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Référent·e harcèlement sexuel : tout ce que vous devez savoir pour sa nomination

  • 30/10/2025

Table des matières

« Depuis qu’on a plus de 11 salarié·es, je sais qu’il faut nommer un·e référent·e harcèlement au CSE… mais concrètement, ça veut dire quoi ? Comment on fait ? Et si la personne ne sait pas gérer ? »

Quand on n’a jamais eu à gérer ce type de situation, l’idée de désigner quelqu’un pour s’occuper de harcèlement peut sembler intimidante. Surtout dans une petite équipe.

Pourtant, contrairement aux idées reçues, mettre en place un·e référent·e harcèlement efficace n’est pas si compliqué. C’est même souvent un vrai soulagement pour les dirigeant·es qui se retrouvent avec une personne-ressource formée et des procédures claires.

La clef, c’est de bien comprendre le rôle, de choisir la bonne personne, et de l’accompagner correctement.

Le cadre légal des personnes référentes harcèlement : ce que dit vraiment la loi

« Je sais que c’est obligatoire, mais je ne sais pas exactement depuis quand ni pour qui… »

Commençons par clarifier le cadre légal, car c’est souvent là que les confusions apparaissent.

L’obligation depuis 2018

Qui est concerné et depuis quand

Cette obligation a été introduite par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Elle concerne toutes les entreprises de 11 salarié·es et plus, sans exception.

Pour calculer votre effectif, c’est la moyenne sur 12 mois consécutifs qui compte. Si vous oscillez entre 10 et 12 salarié·es selon les périodes, c’est cette moyenne qui déterminera si vous êtes concerné·e ou non.

Textes de référence

L’obligation est inscrite à l’article L. 2314-1 du Code du travail. Il est important de noter qu’il s’agit du/de la référent·e désigné·e par le CSE, à ne pas confondre avec le/la référent·e désigné·e par l’organisation employeuse qui devient obligatoire à partir de 250 salarié·es.

En cas de non-respect de cette obligation, la loi n’a pas prévu de sanctions directes. Mais les tribunaux pourront retenir l’absence de personne référente comme un manquement à l’obligation de sécurité. C’est donc surtout votre responsabilité d’employeur qui peut être engagée en cas de problème mal géré.

Les missions officielles du/de la référent·e

Ce que dit le Code du travail

Le texte parle d’un « référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes ». Ses missions ne sont pas clairement définies, c’est à l’entreprise de les déterminer.

En revanche, les missions de la personne référente désignée par l’organisation employeuse lorsqu’il y a plus de 250 salarié·es, elles, sont définies (orienter, informer et accompagner), et il est donc judicieux de se caler sur ces missions pour avoir des lignes directrices.

Quoi qu’il en soit, il est crucial de comprendre que le/la référent·e n’a pas de pouvoir disciplinaire. C’est l’employeur qui décide des suites à donner aux situations qui sont signalées.

Concrètement, ça veut dire quoi ?

Mission d’orientation

Le/la référent·e reçoit les témoignages et signalements, informe sur les droits et les recours possibles, et oriente vers les bonnes personnes : médecin du travail, inspection du travail, associations de soutien aux victimes, Défenseur des Droits, etc.

Mission d’information
Information et sensibilisation des équipes

La personne référente peut organiser ou participer aux actions de sensibilisation dans l’entreprise. Il/elle diffuse l’information sur la politique de l’entreprise et les procédures internes, mais aussi sur les droits et recours disponibles, et reste attentif·ve à identifier les situations à risque dans l’organisation du travail.

Veille et observation

Être référent ou référente, c’est aussi un rôle d’observation active : être attentif·ve aux signaux faibles, proposer des améliorations organisationnelles quand c’est pertinent, et faire remonter les problématiques systémiques qu’il/elle pourrait identifier.

Mission d’accompagnement
Soutien aux victimes

Dans la limite de ses compétences, il/elle peut offrir un accompagnement moral, aider à la formalisation des signalements, et faire la liaison avec la direction et les RH si nécessaire.

L’important à retenir : le/la référent·e n’est pas un·e psychologue, ni un·e enquêteur·rice, ni un·e juge. C’est une personne-ressource qui écoute, informe et oriente.

Comment choisir votre référent·e harcèlement

« D’accord, mais comment on choisit la bonne personne ? Je ne voudrais pas me tromper… »

C’est effectivement une étape cruciale. Le choix de votre référent·e conditionnera en grande partie l’efficacité du dispositif.

Les critères indispensables

Critères légaux obligatoires

Première chose à retenir : ce doit être un·e membre élu·e du CSE, et cette personne peut être un·e suppléant·e. La désignation se fait par les membres du CSE, pas par l’employeur. Le mandat est lié à celui du CSE, donc 4 ans maximum.

Ces critères légaux ne sont pas négociables, mais ils ne suffisent pas à garantir l’efficacité du dispositif.

Profil recommandé pour l’efficacité

Qualités humaines essentielles
Capacité d’écoute et bienveillance

La première qualité indispensable, c’est savoir accueillir la parole sans jugement. Il faut faire preuve d’empathie tout en gardant une distance professionnelle, et avoir la capacité à rassurer et accompagner sans se substituer à un·e professionnel·le.

Discrétion et confidentialité

Le respect absolu du secret des échanges est non négociable. La personne référente doit avoir la maturité pour gérer des informations sensibles et la capacité à séparer sa vie professionnelle quotidienne de ses missions de référent·e.

Cette personne doit cependant savoir quand faire remonter les situations par voie hiérarchique tout en protégeant les témoins et les victimes.

Assertivité et résistance au stress

Il faut quelqu’un qui sache dire non et poser des limites, qui résiste face aux situations difficiles, et qui a la capacité à prendre du recul.

Compétences professionnelles utiles
Connaissance de l’entreprise

Une ancienneté suffisante pour connaître l’organisation est généralement un plus (mais ce ne doit pas être un critère disqualifiant : un regard neuf peut aussi être tout indiqué). Il faut une bonne compréhension des enjeux et des relations internes, et une légitimité auprès des collègues.

L’idéal, c’est quelqu’un qui n’a pas ou peu de relations hiérarchiques, avec un positionnement plutôt transversal dans l’entreprise.

Aisance relationnelle

La personne référente doit avoir une facilité de communication avec tous les niveaux hiérarchiques et la capacité à créer la confiance rapidement.

Les profils à éviter

Situations de conflit d’intérêts potentiel

Il faut éviter absolument une personne en relation hiérarchique directe avec beaucoup de salarié·es, un membre de la famille du dirigeant, ou quelqu’un ayant des responsabilités RH. Ces situations créent des conflits d’intérêts évidents.

Profils à risque

Une personne très proche de la direction ou au contraire en opposition systématique risque de prendre parti et de ne pas être objective. Les tempéraments émotionnels ou au contraire trop détachés, ou les personnes déjà surchargées ou en difficulté dans leur poste risquent d’éprouver des difficultés.

Surtout, évitez le piège du « c’est la seule femme du CSE » ou de confier le rôle à quelqu’un qui ne le veut pas. Ce sont des recettes pour l’échec.

La procédure de désignation

Étapes à respecter

La direction doit informer le CSE sur l’obligation légale, puis présenter clairement le rôle et les missions.

Je recommande fortement d’appeler à des candidatures volontaires avant de procéder à l’élection des membres du CSE, afin d’avoir des personnes intéressées par la mission dans les candidatures dès le départ. N’oubliez pas de formaliser cette désignation par un procès-verbal de réunion.

Et si personne ne se porte volontaire ?

C’est une situation qui se présente parfois. L’important, c’est de bien expliquer le rôle en amont, de rassurer sur la formation et l’accompagnement qui seront fournis, et de valoriser l’aspect « utile socialement » de cette mission.

En dernier recours, le CSE peut procéder à une désignation par vote sans candidature préalable, mais c’est vraiment à éviter si possible.

Former efficacement votre référent·e

« D’accord, le CSE a choisi notre référent·e. Mais maintenant, comment on s’assure qu’elle sait quoi faire ? »

C’est une excellente question, et probablement la plus importante.

Pourquoi la formation est indispensable

Obligations légales floues, mais responsabilité réelle

Paradoxalement, il n’y a pas d’obligation de formation explicite dans les textes. Mais en tant qu’employeur, si votre référent·e est défaillant·e faute de formation, votre responsabilité peut être engagée. C’est ce qu’on appelle le principe de l’obligation de moyens renforcée.

Risques d’une référent·e non formé·e

Sans formation, vous risquez une mauvaise gestion des signalements, des conseils juridiques erronés, l’épuisement rapide de la personne, et au final, une perte de crédibilité totale.

C’est un investissement indispensable, pas une option.

Contenu de formation recommandé

Pour être efficace, la formation de votre référent·e doit couvrir plusieurs domaines essentiels.

D’abord, les définitions légales : qu’est-ce que le harcèlement sexuel selon le Code pénal et le Code du travail ? Quelle différence avec les agissements sexistes ? Avec des exemples concrets pour bien comprendre les nuances.

Ensuite, les responsabilités et recours : quelles sont les responsabilités de l’employeur ? Quels recours pour les victimes ? Comment s’articulent les procédures internes et externes ?

La formation doit aussi couvrir les techniques d’accueil et d’écoute : comment créer un cadre sécurisant ? Comment poser les bonnes questions sans influencer ? Comment gérer les émotions, les siennes et celles des autres ?

Il faut également une bonne connaissance de la cartographie des acteurs : qui fait quoi (médecin du travail, inspection du travail, RH, direction) ? Quand orienter et vers qui ? Comment préparer une orientation ?

Enfin, idéalement, prévoyez un accompagnement les premiers mois : supervision régulière, possibilité de débriefing, réajustements selon les besoins.

On peut s’en parler 😉

Organiser le fonctionnement au quotidien

« Bon, notre référent·e est choisi·e et formé·e. Mais concrètement, comment ça marche au quotidien ? »

C’est là que beaucoup d’entreprises pèchent : elles nomment un·e référent·e, mais ne lui donnent pas les moyens de fonctionner efficacement.

Définir le cadre d’intervention de la personne référente harcèlement

Moyens à mettre à disposition

Du temps dédié

Le Code du Travail n’accorde pas d’heures de délégation spécifiques pour ce rôle. Le temps devra donc être pris sur les heures de délégation en tant qu’élu, si l’on s’en tient au texte. Mais le ou la référent·e a besoin de temps pour exercer sa mission. Je recommande donc d’accorder du temps supplémentaire, et au minimum une demi-journée par mois selon la taille de votre entreprise, plus une disponibilité pour les urgences, et la possibilité de participer aux réunions de prévention.

Des ressources matérielles
Espace confidentiel

Idéalement, il faut mettre à disposition un bureau ou un espace permettant des entretiens discrets, la possibilité de s’isoler pour les appels confidentiels, et un rangement sécurisé pour les documents sensibles.

Outils de communication

Ce n’est pas une obligation, mais au titre des bonnes pratiques à mettre en place, prévoyez une ligne téléphonique dédiée et un mail confidentiel, la possibilité de communiquer en externe si besoin, et l’accès aux outils de documentation interne.

De la formation et de l’accompagnement

Budgétez la formation initiale et continue, la possibilité d’une supervision externe si nécessaire, et l’accès à de la documentation juridique actualisée.

Articulation avec les autres acteurs

Relation avec l’employeur
Reporting et confidentialité

Il faut clarifier ce qui doit être remonté à la direction et ce qui reste confidentiel, définir les modalités de signalement, et anticiper la gestion des conflits d’intérêts potentiels.

Soutien hiérarchique

Le ou la référent·e a besoin de l’engagement public de la direction, de sa protection contre les pressions éventuelles, et de la reconnaissance de l’importance de son rôle.

Coordination avec les RH

Il faut bien définir la complémentarité des rôles (référent·e ≠ RH), les modalités de transmission d’informations, et l’articulation avec la gestion des enquêtes internes.

Lien avec les autres acteurs

La personne référente doit savoir quand et comment solliciter la médecine du travail, dans quels cas saisir l’inspection du travail, et comment faire appel à des intervenants externes (psychologues, avocates, associations, formateurices) si nécessaire.

Gérer les situations concrètes

Procédure de signalement

Le référent·e doit maîtriser l’accueil du premier contact (techniques pour rassurer, questions essentielles, gestion de l’urgence), la formalisation (prise de notes structurée, accord sur les suites, traçabilité), et l’évaluation pour choisir les bonnes actions.

Situations répétées ou systémiques

Face à des problèmes récurrents, la référente doit savoir identifier les problèmes organisationnels, proposer des améliorations, et faire remonter ces enjeux systémiques à la direction.

Soutenir la personne référente dans la durée

« Et sur le long terme, comment s’assurer que notre référent·e ne s’épuise pas ? »

C’est une préoccupation légitime. Ce rôle peut être émotionnellement exigeant.

Prévenir l’épuisement

Reconnaître les signes

Soyez attentif·ve aux signes de surcharge émotionnelle, d’isolement ou au contraire de surinvestissement, et aux difficultés à prendre du recul.

Mesures préventives

Mettez en place une supervision régulière, une formation continue, une reconnaissance du travail accompli, et la possibilité de faire des pauses si nécessaire.

Évaluer l’efficacité du dispositif

Indicateurs de suivi

Suivez le nombre de signalements reçus, les délais de traitement, la satisfaction des personnes accompagnées, et l’évolution du climat social.

Réajustements nécessaires

Adaptez les moyens selon l’activité réelle, prévoyez de la formation complémentaire si besoin, et modifiez l’organisation si nécessaire.

Renouvellement ou changement

Fin de mandat

Anticipez le renouvellement du CSE, organisez la transmission des dossiers en cours, et capitalisez sur l’expérience acquise.

Démission ou remplacement

Préparez la gestion des situations d’urgence, incitez le CSE à prévoir une procédure de remplacement, pour assurer la continuité du service.

Les erreurs à éviter absolument

« Y a-t-il des pièges classiques dans lesquels il ne faut pas tomber ? »

Absolument ! Voici les erreurs que je vois le plus souvent.

Erreurs d’accompagnement

Laisser la personne seule

Ne jamais laisser votre référent·e sans formation initiale ou avec une formation insuffisante. Ne pas prévoir de supervision, et être absent·e en cas de difficulté sont des erreurs courantes, mais évitables.

Interférence de la direction

Évitez de faire pression pour connaître les détails des signalements, de remettre en cause les analyses du/de la référent·e, ou d’instrumentaliser ce rôle pour vos propres objectifs.

Erreurs de communication

Manque de transparence

Si le rôle du/de la référent·e est mal expliqué, si les procédures sont floues, ou si la communication sur le dispositif est insuffisante, personne ne saura vers qui se tourner en cas de problème.

Promesses impossibles

Ne promettez jamais un anonymat absolu (impossible dans une petite structure), des solutions immédiates, ou ne minimisez pas la complexité de certaines situations.

Conclusion : La personne référente harcèlement sexuel : un rôle clef pour votre entreprise

Plus qu’une obligation, un atout

Bénéfices pour l’entreprise

Un·e référent·e harcèlement efficace permet une détection précoce des situations problématiques, une amélioration du climat social, une réduction des risques juridiques et financiers, et un renforcement de votre marque employeur.

Bénéfices pour les salarié·es

Vos équipes gagnent un sentiment de sécurité au travail, la possibilité de parler en cas de problème, et globalement une amélioration de la qualité de vie au travail.

Investir dans la réussite

La mise en place d’un·e référent·e harcèlement efficace demande un investissement initial en temps et en formation, mais les retours sont rapidement visibles. C’est un signal fort que vous envoyez à vos équipes sur l’importance que vous accordez à leur bien-être.

Coût vs bénéfices

L’investissement initial représente entre 3 000 € et 5 000 € (formation + organisation), mais les économies potentielles sont considérables : évitement des contentieux (15 000 € en moyenne), sans compter les bénéfices qualitatifs sur le climat social, la fidélisation et l’attraction des talents. La formation pourra aussi être prise en charge en tout ou partie par l’OPCO (opérateur de compétence) auquel votre structure cotise.

Votre plan d’action

Si vous n’avez pas encore de référent·e harcèlement ou si vous souhaitez améliorer votre dispositif existant, voici vos prochaines étapes :

  1. Évaluer votre situation actuelle
  2. Préparer la désignation en sensibilisant votre CSE sur l’importance du rôle
  3. Investir dans la formation de votre référent·e pour lui donner toutes les clefs
  4. Organiser le dispositif avec les bons moyens et la bonne communication
  5. Accompagner dans la durée pour maintenir l’efficacité et prévenir l’épuisement

Vous l’avez compris, avoir un·e référent·e harcèlement efficace dans votre structure, c’est tout à fait réalisable avec la bonne méthode. L’important est de ne pas voir cela comme une contrainte administrative, mais comme un véritable atout pour votre entreprise.

Si cette approche vous parle, je vous encourage à commencer par faire le point sur votre situation actuelle :

  • Avez-vous déjà une référente sur le harcèlement sexuel ?
  • Cette personne est-elle formée ?
  • Dispose-t-elle des bons moyens ?

Vous accompagner dans cette démarche

Je serais ravie de vous accompagner, que ce soit pour vous aider à choisir la bonne personne, organiser sa formation, ou structurer le fonctionnement au quotidien, je m’adapte à vos besoins spécifiques.

L’important, c’est que vous vous sentiez en confiance sur ce sujet et que votre référent·e dispose de tous les outils pour exercer efficacement sa mission.


Vous avez des questions sur la mise en place ou l’amélioration de votre dispositif référent·e harcèlement ? Je vous accompagne régulièrement sur ces sujets.

N’hésitez pas à me contacter pour un échange personnalisé sur votre situation.

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